TB-500 fait partie de ces sujets où les détails comptent plus que les titres. Cette page rassemble le contexte, les mécanismes et les points pratiques les plus consultés.
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=== Armes thermobariques === Des armes thermobariques (bombes fuel-air) sont utilisées dans le conflit syrien par le camp loyaliste. Depuis 2012, les rebelles dénoncent l'usage de ces armes par l'armée de l'air syrienne, qui les a utilisées pour frapper les zones résidentielles occupées par les combattants rebelles, pendant la bataille d'Alep et à Kafr Batna. Un groupe d'enquêteurs de l'ONU a conclu que le gouvernement syrien a utilisé les bombes fuel-air contre la ville stratégique de Qousseir en mars 2013.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Armes incendiaires === En août 2013, la BBC a évoqué l'usage de bombes incendiaires comparables à des bombes au napalm sur une école du nord du pays. Plusieurs dizaines d'attaques des forces aériennes russes et syriennes utilisant des armes incendiaires, phosphore blanc, thermithe ou napalm sont rapportées. Human Rights Watch en a documenté plus de 90 entre novembre 2012 et 2017. Pendant la première moitié de 2018, elle en compte 30, menées par l'alliance syro-russe, sur des zones civiles sous contrôle rebelle, dont la Ghouta orientale et l'ouest d'Idlib. Selon la Défense civile syrienne, une attaque à l’arme incendiaire à Kafr Batna le 16 mars 2018 a tué au moins 61 personnes et a fait plus de 200 blessés.
Sources : fr.wikipedia.org
Selon plusieurs organisations de défense des droits humains et selon les Nations unies, des violations des droits humains ont été commises par le gouvernement et par les rebelles, la très grande majorité des abus étant attribués au gouvernement syrien. La commission de l'ONU chargée d'enquêter sur les violations des droits humains en Syrie confirme au moins 9 massacres délibérés dans la période allant de 2012 jusqu'à la mi-juillet 2013. Le gouvernement syrien est désigné comme l'auteur de 8 de ces massacres et l'opposition du neuvième. Dans l'ensemble du conflit, le régime syrien est responsable de la grande majorité des exactions. Le 20 septembre 2018, Catherine Marchi-Uhel, Chef du Mécanisme international chargé de la collecte des preuves des crimes de guerre en Syrie, annonce avoir réuni près de 900 000 documents, et ouvrir deux dossiers d'enquête sur les crimes de guerre en Syrie.
Sources : fr.wikipedia.org
Au cours du conflit, le régime syrien emploie massivement la torture contre ses opposants. Elle est pratiquée dans plusieurs centres dispersés à travers le pays par la Sécurité militaire, la Sécurité politique, le Directoire des renseignements généraux et la Sécurité de l'armée de l'air. En 2014, l'ONG Human Rights Watch rapporte que « selon des détenus libérés et des transfuges, les méthodes de torture utilisées par les forces de sécurité syriennes sont notamment de longs passages à tabac, souvent avec des matraques et des câbles métalliques, l’obligation pour les détenus de demeurer dans des positions pénibles et douloureuses pendant des périodes prolongées, l’électrocution, l’agression sexuelle, l’arrachage des ongles des mains et le simulacre d’exécution ». Des rescapés évoquent également comme méthodes de torture le « shabeh », le « tapis volant », la « chaise allemande », le « falaqah », ou encore les brûlures à l'eau bouillante ou à l'acide, les chocs électriques et la suspension pendant plusieurs heures de prisonniers attachés à des crochets fixés au plafond. En 2019, le Réseau syrien des droits de l'homme documente 72 méthodes de torture utilisées par le régime, dont 39 méthodes de torture physique, 8 méthodes de violences sexuelles, 8 méthodes de torture psychologique, 9 moyens de tortures dans les hôpitaux militaires et 6 méthodes de négligences sanitaires.
Sources : fr.wikipedia.org
TB-500 est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur TB-500 repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=TB-500)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=TB-500)